Poème

Poème
Si je n'a vais pas la danse,
Ma vie ne servirait à rien,
Je vis pour la danse,
La danse vit pour moi,
C'est une source pour moi,
Quand j'entend les premières notes du cours,
J'oublie mes soucis,
Je les laisse au vestiaire,
La danse est magique pour les danseuses,
...

# Posted on Friday, 10 August 2007 at 7:44 AM

Marie Taglioni

Marie Taglioni
Marie Taglioni (23 avril 1804 à Stockholm - 22 avril 1884 à Marseille) est considérée comme la première grande ballerine romantique.
Fille d'une dynastie de danseurs et d'un père chorégraphe, elle étudie la danse avec son père, à Vienne, puis se rend avec lui à Cassel, Stuttgart et Munich, et enfin à Paris, où le père et la fille sont engagés en 1827 dans le Ballet de l'Opéra, aux côtés de Jean-François Coulon. Elle y fait sensation dans ses variations du Sicilien.
En 1832, elle crée à l'Opéra le ballet La Sylphide où apparaissent à la fois le tutu romantique et la technique des pointes sans effort apparent. Le public voit d'ailleurs en elle la réincarnation de Geneviève Gosselin, initiatrice du genre morte prématurément.
La renommée de « la Taglioni » s'étend alors à l'Europe entière : pendant quinze ans, elle se produit de Londres à Berlin et de Milan à Saint-Pétersbourg, en s'illustrant notamment dans les rôles de La Fille mal gardée ou de La Laitière suisse. En 1845, Jules Perrot lui confie les rôles centraux parmi les autres gloires de l'époque, comme Fanny Elssler ou Fanny Cerrito.
En 1860, elle règle pour Emma Livry sa seule chorégraphie, Le Papillon. Poursuivant une carrière de professeur de danse, elle enseigne la danse aux jeunes filles de la bonne société londonienne et rejoint, en 1880, son fils à Marseille, où elle meurt dans le dénuement.
Marie Taglioni était devenue par mariage comtesse Gilbert des Voisins. Elle a été enterrée au cimetière Saint-Charles de Marseille, et a été transférée dans la tombe de son fils Georges Gilbert des Voisins au cimetière du Père-Lachaise (94e division).

# Posted on Saturday, 11 August 2007 at 12:52 AM

Edited on Wednesday, 03 October 2007 at 11:04 AM

François-Ferdinand Decombe

François-Ferdinand Decombe
Albert (de son vrai nom François-Ferdinand Decombe) est un danseur et chorégraphe français né à Bordeaux le 15 avril 1789 et mort à Fontainebleau le 18 juillet 1865.
Albert débute à l'âge de 14 ans au Théâtre de la Gaîté, puis il est engagé à l'Opéra de Paris en 1808, sur les recommandations de Jean-François Coulon et d'Auguste Vestris. Mis à l'écart par le maître de ballet Pierre Gardel, Albert se partage alors entre Paris et Londres, où il donne toute la mesure de son talent. Évincé de l'Opéra en 1831, au profit de Jean Coralli et de Filippo Taglioni, il travaille à Londres, Naples et Marseille.
De 1838 à 1840, Albert est maître de ballet au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, où il fait connaître au public les talents d'Arthur Saint-Léon.
Il est aussi l'auteur d'un manuel de danse, L'art de la danse à la ville et à la cour (Paris, chez l'auteur, 1834).

# Posted on Saturday, 11 August 2007 at 1:05 AM

La fille mal gardée

La fille mal gardée
Créé le 1er juillet 1789 à Bordeaux sous le titre de Ballet de la paille, ou Il n'y a qu'un pas du mal au bien, La Fille mal gardée est un ballet-pantomime en 2 actes et 3 tableaux de Jean Bercher, dit Dauberval. Les principaux interprètes en sont Mlle Théodore (épouse de Dauberval) et Eugène Hus.
À l'origine, la partition musicale consistait en pots-pourris d'airs français à la mode. C'est Ferdinand Herold qui en composa la musique définitive pour la version de Jean-Pierre Aumer en 1828. Ce ballet a été maintes fois repris, adapté et revisité jusqu'au XXe siècle.
Après la représentation à Bordeaux suivit, le 30 avril 1791, une représentation au Pantheon Theatre de Londres, sous son nom actuel ; les interprètes sont Mlle Théodore et Charles-Louis Didelot.
Dans les dix années qui suivirent, le ballet fut représenté partout en Europe, sauf à Paris, où ce n'est qu'en 1803 que la pièce fut mise en scène à la Porte Saint-Martin par Eugène Hus.
En 1828, l'Opéra de Paris reprend La Fille mal gardée à son répertoire, avec pour maître de ballet Jean-Pierre Aumer, un disciple de Dauberval. En 1854, le ballet est retiré du répertoire parisien et tombe dans l'oubli en ce qui concerne la France. Cependant, il est maintenant au répertoire de l'École de danse de l'Opéra de Paris qui le danse régulièrement.
Par contre, le ballet continue d'inspirer les maîtres de ballet à l'étranger : Filippo Taglioni en monte une nouvelle version à Berlin en 1864, Marius Petipa à Saint-Pétersbourg en 1885, Bronislava Nijinska à New York en 1940.
En 1989, Ivo Cramer a donné à Nantes une reconstitution complète du ballet d'origine, en s'appuyant sur une partition musicale annotée de la main de Dauberval.

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# Posted on Saturday, 11 August 2007 at 1:10 AM

Edited on Wednesday, 03 October 2007 at 11:06 AM

Petit dictionnaire de danse

Petit dictionnaire de danse
Dégagé : un dégagé est l'action de tendre une jambe en pointant le pied.

En-dedans : se dit d'un tour.

En-dehors : se dit d'un tour. Le tour parti en quatrième, la jambe de devant devient la jambe de terre.

Entrechat : soubresaut ou changement de pied battu.

Entrechat quatre : saut pendant lequel le pied de derrière exécute un rapide devant-derrière et repose comme il était parti en cinquième.

Pirouette : la pirouette consiste en un tour relevé qui, à partir d'une position sur les deux pieds, se fait sur un seul pied élevé sur demi-pointe ou sur pointes. On parle de pirouette lorsque la rotation est rapide.

Plié : mouvement d'échauffement qui s'effectue en pliant les jambes en-dehors.

Porté poisson : la danseuse portée a la jambe de devant en retiré et la jambe de derrière en arabesque.

Retiré : placement du pied au genou ou à la cheville avec la jambe pliée en-dehors.

Relevé : montée sur demi-pointes ou pointes. Il existe des relevés sur 2 pieds ou sur 1 pied.

Révérence : dégagé plié devant ou sur le côté avec port de bras à la seconde. Pas de salut. Il existe bien d'autres révérences.

# Posted on Saturday, 11 August 2007 at 1:22 AM

Edited on Saturday, 11 August 2007 at 4:24 AM

Poème sur la danse

Poème sur la danse
DANSE

La danse
Un mouvement
En avant en arrière
Rimes que sans raisons on rythme
En transe

La danse
Pénètre jusqu'au fond du ventre
Par devant par derrière
D'un bras d'un pied
Immense

# Posted on Saturday, 11 August 2007 at 2:12 AM